Déjà, pourquoi c’est interdit ?
Parce que l’auditeur doit rester impartial : son rôle est d’évaluer les choix de l’organisme, pas de les faire à sa place.
Sans cette règle, il pourrait :
- se retrouver à auditer ses propres recommandations ;
- réduire le champ des solutions envisageables par l’organisation elle-même.
Que reste-t-il donc ?
Faire des constats :
- précis, objectifs et pertinents ;
- basés sur des preuves.
C’est déjà source d’amélioration pour l’organisation. Bon, mais ça, c’est la base !
Mais ce n’est pas tout…
- On rassure : une non-conformité, même majeure, ça se corrige.
- On décrypte : une clause « inutile » est souvent juste incomprise.
- On apporte un regard extérieur : vous savez, l’histoire du nez dans le guidon…
- On est bienveillant : on est là pour constater, pas pour enfoncer.
- On relativise : c’est le propre de l’approche par les risques.
La pédagogie, ça c’est autorisé !
Et bien d’autres satisfactions
- Souvent très bien accueillis, parfois même avec des croissants.
- Des rencontres humaines incroyables.
- Des façons de penser différentes.
- Des organisations de toutes tailles et de tous horizons.
- Une grande variété technologique et méthodologique.
- Des implémentations de la norme originales.
- Mille façons d’interpréter la norme (ça ne devrait peut-être pas, mais c’est comme ça).
En résumé, un auditeur est un éternel apprenant !




